words-on-the-road:

Les eaux brunes du Fleuve emportent
Avec elles, les dernières notes de la
Nuit. L’air est chargé d’odeurs, déporte L’haleine éthylée de NOLA

La ville se réveille lentement, le son
Du saxophone résonne encore dans
Le fond des bars. De tout son long,
La berge émerge hors du temps

Les eaux sales du Fleuve contrastent
Avec le bleu du ciel et des maisons
Centaines de pensées, de rêves fastes
Que les flots dispersent avec passion

La ville s’étire doucement, engourdie
Par les pas des milliers de danseurs
Épuisée mais toujours en vie
NOLA se complaît dans la candeur

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